SPAR: pour « acheter responsable »!

Conseil Métropolitain du 24 mars 2017
Intervention de Myriam Nael, adjointe au maire de Nantes, conseillère métropolitaine


Madame la présidente, mes chèr-e-s collègues,

Savoir ce que l’on achète, à qui l’on achète, où l’on achète, comment le bien ou le service est produit, est une démarche essentielle pour qui est attaché à un développement économique durable. C’est ce que nous faisons à Nantes Métropole, depuis maintenant 15 ans.

Nous n’avons donc pas attendu que la loi nous oblige à « acheter responsable » ! Lire la suite de « SPAR: pour « acheter responsable »! »

Réussir ensemble la transition énergétique !

Le grand débat sur la transition énergétique est une réussite, au regard de la forte participation et de la qualité des premiers échanges. C’est bien la preuve de la vitalité et de la richesse démocratique de notre métropole. De cette envie bien nantaise de faire et de penser ensemble, un territoire attractif et solidaire. Les communautés d’acteurs sont au travail, pour partager leurs expériences et leurs projets, au service d’une métropole des transitions. Car, c’est par l’échange et l’imagination que notre territoire continuera d’être acteur d’une société durable, qui a conscience de ses actes pour les générations futures. Lire la suite de « Réussir ensemble la transition énergétique ! »

La métropole des courtes distances, une ambition du Plan d’Aménagement et de Développement Durable.

Une étape supplémentaire de l’élaboration de notre futur Plan Local d’Urbanisme métropolitain a été franchie lors du conseil métropolitain du 28 juin dernier, avec la présentation et la mise au débat du Plan d’Aménagement et de Développement Durable.

Pièce maîtresse du PLUm, il définit les orientations du projet métropolitain et sera un socle commun au Programme Local de l’Habitat (PLH), au Plan de Déplacements Urbains (PDU) et au Plan Climat.

Parmi les orientations fortes de celui-ci, nous retenons celle de bâtir une cité des courtes distances, aux circulations aisées, d’Est en Ouest, de chaque côté des rives de la Loire, et ce en tenant compte des équilibres de nos territoires, comme des aspirations premières de nos concitoyens.

Lire la suite de « La métropole des courtes distances, une ambition du Plan d’Aménagement et de Développement Durable. »

Plan Climat Territorial: les aides de la métropole pour les particuliers

Nantes Métropole s’engage volontairement en faveur du Climat depuis de nombreuses années. Cet engagement se traduit dans toutes nos politiques publiques à travers la mise en œuvre d’actions en faveur de la transition écologique.

Et nous portons une attention plus particulière au secteur de l’habitat avec notamment l’amélioration de la qualité énergétique de 1800 logements/an et l’accompagnement des ménages à travers l’action de six conseillers climats. Lire la suite de « Plan Climat Territorial: les aides de la métropole pour les particuliers »

Grand débat Transition Énergétique: une chance d’agir!

Intervention de Fabienne Padovani, adjointe au maire de Nantes, conseillère métropolitaine
Conseil métropolitain du 29 avril 2016


Madame la présidente, chèr-e-s collègues,

Johanna Rolland, Fabrice Roussel et Pierre Hay ont déjà insisté sur ce point : Nantes est une ville pionnière en matière de transition énergétique.

Car nous œuvrons déjà, au quotidien, pour une métropole compacte, facile à vivre, qui considère avec respect sa trame verte et bleue, œuvrant pour la préservation de la biodiversité dans tous nos quartiers, dans nos 24 communes. Lire la suite de « Grand débat Transition Énergétique: une chance d’agir! »

Grand débat Transition Energétique: une nouvelle expérience citoyenne à la Nantaise!

Intervention de Pierre Hay, Maire de la Montagne, conseiller métropolitain
Conseil métropolitain du 26 février 2016


Madame la présidente, chèr-e-s collègues,

Nantes est une métropole pleinement engagée pour la transition énergétique. Nous sommes une ville pionnière en ce domaine, ce, depuis près de vingt ans, notamment grâce à notre premier Agenda 21, écrit au début des années 2000.

Le développement durable accompagne toutes nos politiques, chaque fois que nous souhaitons améliorer la qualité de vie, accompagner la culture ou favoriser la cohésion sociale. Lire la suite de « Grand débat Transition Energétique: une nouvelle expérience citoyenne à la Nantaise! »

Notre métropole a besoin de l’agriculture, et aujourd’hui l’agriculture a besoin de notre soutien.

Jocelyn Bureau, conseiller municipal de la ville de Saint-Herblain, conseiller métropolitain.
Conseil métropolitain du 26 février 2016


 

Madame la présidente, chèr-e-s collègues,

La dynamique agricole de notre métropole est indéniable. Depuis 2009, 900 hectares ont été remis en culture, dont 450 depuis 2011, grâce à l’action conjointe des communes, de la chambre d’agriculture et des agriculteurs eux-mêmes, réunis au sein des groupes communaux. Notre territoire compte ainsi près de 16.000 hectares de zones agricoles, pour près de 350 exploitations et environ 1.400 emplois.

Avec le lancement du programme de valorisation des friches agricoles, la métropole a vu la création de 12 nouvelles exploitations, et 39 se sont agrandies ou diversifiées depuis 2011.

Nous souhaitons pérenniser durablement notre politique de soutien à l’agriculture. L’adaptation des modalités d’aides pour le défrichage en est une preuve.

Nous nous donnons ainsi les moyens de mieux garantir la vocation agricole de certaines terres périurbaines, comme nous facilitons l’accès au foncier pour les producteurs.

Cette démarche s’effectue de concert avec des porteurs de projets en lien, avec les acteurs de l’agriculture, avec pour objectif de développer les circuits courts et promouvoir la consommation de produits locaux.

Nous portons aussi une attention toute particulière au développement des pratiques respectueuses de l’environnement, à même de contribuer à la réalisation de notre Plan Climat.

En ces temps de crises à répétition du monde agricole, voilà, peut–être, une réponse supplémentaire, de notre collectivité, aux attentes et aux besoins présents et futurs des agriculteurs et des éleveurs.

Madame la présidente, chèr-e-s collègues, je profite de cette occasion pour rappeler avec force l’engagement de notre majorité et plus particulièrement de Jean-Claude Lemasson, en faveur de l’agriculture périurbaine, et ce au delà de la question des aides financière au défrichage.

L’agriculture périurbaine, hier comme aujourd’hui, à l’est comme au sud de la métropole, est aussi constitutive de la forme de notre cité et de certains de ses paysages.

Elle participe de notre aménagement du territoire. Et c’est un choix assumé et opportun qu’est le notre de soutenir la dynamique agricole de notre territoire, en limitant l’étalement urbain, grâce à un urbanisme maîtrisé.

Lorsque nous transférons le MIN au Sud de la Loire,
Lorsque nous soutenons le pôle agro-bio, nous encourageons certes le développement de ce secteur important de l’agro-alimentaire, mais nous contribuons à l’aménagement spatial et logistique de notre métropole.

Mais, je veux le souligner, cette démarche laisse aussi une large place au dialogue entre les différents acteurs du secteur, en faveur d’une agriculture dynamique, innovante et viable, prenant en compte les enjeux environnementaux et les demandes sociales.

Nantes Métropole travaille en étroite collaboration avec différents partenaires, dont la Chambre d’agriculture de Loire-Atlantique sur de nombreux sujets techniques, la Société d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Rural (SAFER) dans le cadre de préemptions, ou le Conseil Général de Loire-Atlantique, dans le cadre de la mise en œuvre de Périmètres de Protection des Espaces Agricoles et Naturels (PEAN).

Notre pôle agroalimentaire, permettra de structurer cette filière, la plus importante en termes d’emplois pour notre région. Et d’ailleurs, pour mémoire, avec ses 4600 entreprises et ses 50 000 emplois, les Pays de la Loire sont la deuxième région agroalimentaire de France.

Nous savons toutes et tous l’importance de cette filière pour l’économie de notre métropole et de notre région.

Il est d’ailleurs une institution remarquable sur laquelle nous pourrions plus nous appuyer pour favoriser l’agriculture sur notre territoire. Le Lycée agricole public Nantes Terre Atlantique, je peux vous l’affirmer en qualité d’administrateur, est en résonance avec nos objectifs.
Par l’excellence de son enseignement, axé sur les principes de développement durable, par la formation professionnelle et l’apprentissage, des vocations peuvent émerger pour s’enraciner sur notre territoire.
Et des partenariats peuvent être conclus à destination des chantiers d’insertion pour maintenir la vocation agricole de certains espaces de notre territoire.

Des candidats à l’installation peuvent être accompagnés et conseillés sur la zone test créée sur le site Rieffel à Saint-Herblain.

Enfin, la création d’une légumerie sur le site peut également être un débouché pour les agriculteurs de notre métropole, soucieux de transformer leur production dans un cadre éthique, en circuit-court.

Madame la présidente, chèr-e-s collègues, les actions multiples et innovantes que nous menons au quotidien, en faveur de l’agriculture périurbaine, font de la métropole nantaise un exemple reconnu aux niveaux local et national. Elles montrent que l’agriculture a toute sa place dans la ville. Elle fait même partie de son identité, de son attractivité.

L’agriculture périurbaine est, enfin, une opportunité donnée à chaque habitant-e d’optimiser sa consommation. Elle offre la possibilité de manger des produits locaux, ayant un impact moindre sur notre environnement, notamment s’ils sont issus d’une filière biologique.

Notre cité a besoin de l’agriculture, et aujourd’hui l’agriculture a besoin de notre soutien.

Madame la présidente, chèr-e-s collègues,
Je vous remercie.

Seul le prononcé fait foi.

Nantes Métropole, territoire « Zéro déchet, Zéro Déchet »!

Intervention de Dominique le Berre, adjointe au maire de la ville de la Chapelle-sur-Erdre, conseillère métropolitaine.
Conseil métropolitain du 26 février 2016


 

Madame la présidente, chèr-e-s collègues,

Participer au projet « territoires zéro déchet, zéro gaspillage» est une démarche volontaire et collective. Il doit nous permettre de réduire et de revaloriser une part maximale de nos déchets, dans une dynamique d’économie circulaire.

Notre participation à ce projet est d’abord une reconnaissance des actions engagées dans le cadre de notre plan déchets 2014-2020, mais aussi un encouragement à poursuivre nos efforts. Nous expérimenterons dans ce cadre des actions innovantes, en matière de gestion de nos déchets.

Notre politique s’articule d’abord autour de trois leviers : la réduction de la production de déchets, la garantie de l’efficience du service public et la transformation des déchets en une véritable ressource.

Et notre participation au projet « Territoire zéro gaspillage, zéro déchet » nous y aidera, notamment grâce à l’accompagnement de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie et au protocole d’accord du Contrat d’Objectifs Déchets Économie Circulaire.

Pour poursuivre, comme approfondir notre action, tout l’enjeu sera de passer de la gestion des déchets à leur valorisation. C’est à dire, d’une logique où le déchet devait être éliminé à une logique où il devient une ressource à valoriser.
Ainsi, la chaleur issue de l’incinération des déchets nous permet déjà d’alimenter en partie nos réseaux de chaleur.

Mais, la valorisation des déchets passe aussi par le développement du compostage individuel et collectif dans nos 24 communes.

Elle passe également par le dépôt, dans les déchetteries et les éco-points, des déchets trop volumineux pour être collectés en porte à porte. Nous continuons d’ailleurs de soutenir la qualité de service de ces sites, grâce à un programme d’investissement volontariste sur le mandat.

De plus, neuf déchetteries de la Métropole disposent d’un espace de don en lien avec des ressourceries, structures locales de l’économie sociale et solidaire, qui collectent des objets et leur donnent une seconde vie. Et, à ce sujet, je pense en particulier, à l’Atelier du Retz Emploi, à L’Homme Debout, ou encore à La Ressourcerie de l’Île.

Il convient aussi, bien sûr, d’adopter un comportement responsable, au quotidien, et de consommer autrement, ce, afin de réduire le gaspillage alimentaire.

Enfin, je profite aussi de l’examen de ce projet de délibération pour rappeler que cette politique nécessite un service public universel et de qualité, poursuivant un objectif d’excellence environnementale. La qualité du travail quotidien des opérateurs publics et privés de collecte est d’ailleurs reconnue par les usagers, et nous pouvons leur en être reconnaissant, au regard du travail quotidien accompli.

Madame la présidente, chèr-e-s collègues, la réduction de nos déchets ne doit pas être considérée comme une contrainte. Bien au contraire ! Elle est un moyen de préserver les ressources naturelles, de réduire la pollution, et de minimiser l’impact de notre activité sur le climat. En somme, une nouvelle manière d’envisager nos rapports aux choses.

Mais, en faisant des déchets une ressource, nous développons aussi l’économie circulaire, et nous créons donc de nouveaux emplois. Car, dans notre métropole, nous associons toujours préoccupation environnementale et la question de l’emploi.

Avec le projet « Territoire zéro gaspillage, zéro déchet », comme avec la participation de l’ensemble des acteurs de notre territoire, nous parviendrons, j’en suis sûre, à réduire de 10% la production de déchets ménagers, soit une baisse de 45kg par habitant et par an.

C’est un objectif à la fois ambitieux et nécessaire, dont nous accompagnons la réalisation, au quotidien, grâce à une politique de réduction, de gestion et de valorisation des déchets exemplaire, dans le cadre de notre protocole d’accord CODEC avec l’ADEME.

Aussi, chèr-e-s collègues, je vous invite à vous prononcer en faveur de ce projet de délibération.

Madame la présidente, chèr-e-s collègues,
Je vous remercie.

Conclusions du Grand Débat Loire: place à l’action!

Intervention de Christian Couturier, Maire des Sorinières, vice-président de Nantes Métropole
Conseil métropolitain du 15 décembre 2015

Seul le prononcé fait foi.


 

Madame la présidente, cher-e-s collègues,

Le grand débat citoyen, « Nantes, la Loire et Nous » a permis à tous les habitants de notre agglomération, qu’ils soient Herblinois, Sautronnais, Carquefoliens, Indrais ou Soriniérois, experts reconnus ou simples citoyens, de réfléchir aux usages de nos cours d’eau et à la place que nous souhaitons leur accorder dans notre métropole. Ce débat leur a permis de changer le regard qu’ils portaient sur notre fleuve, comme il a renouvelé notre ambition sur la Loire et ses affluents. Lire la suite de « Conclusions du Grand Débat Loire: place à l’action! »

Validation de l’inventaire des zones humides et des cours d’eau de la métropole nantaise

Intervention de Jean-Claude Lemasson, Maire de Saint-Aignan-de-Grand-Lieu vice-président de Nantes Métropole
Conseil métropolitain du 19 octobre 2015


Madame la présidente, chèr-e-s collègues,

Sur le territoire de Nantes Métropole, nous menons une politique ambitieuse en matière de protection, de restauration et de mise en valeur des milieux aquatiques, ce, tout en maintenant nos objectifs de développement urbain, tant dans les domaines de l’habitat que des zones d’activité économique. L’inventaire de nos zones humides participe à cet objectif.
Et je tiens d’ailleurs à féliciter le travail des services qui ont participé à ce projet.

J’avais déjà évoqué, l’an passé, certaines de nos opérations immobilières qui ont pu s’effectuer tout en préservant les cours d’eau adjacents. Je pense, en particulier, à l’éco-quartier Bottière-Chénaie bordé des Gohards, ruisseau longtemps oublié, que nous avons rendu à la ville et remis en eau.

L’inventaire des zones humides nous offre une connaissance plus précise de notre territoire, ce afin que nos aménagement s’intègrent au mieux dans notre environnement.
En répertoriant les zones humides, nous disposons d’un outil permettant d’anticiper les problématiques liées à nos projets futurs. Car, derrières nos projets urbains, il y a la question du logement, de la densification urbaine, mais aussi de l’emploi, ne l’oublions pas ! En effet, il existe des possibilités permettant de réduire l’impact de l’aménagement du périmètre ou de compenser la surface menacée.

Madame la présidente, chèr-e-s collègues, les 9.500 hectares de zones humides qui ponctuent notre territoire représentent une richesse écologique et patrimoniale que nous devons préserver, c’est un fait. Et, notre politique en matière d’urbanisme est la preuve par l’exemple, jour après jour, de cet attachement à notre trame verte et bleue, que l’inventaire des zones humides et haies nous permet de maitriser précisément.

De plus, en matière d’amélioration de la vie aquatique, notre bilan est positif et nos projets à venir contribueront à faire de notre métropole une cité qui vie et qui respire, grâce à ses espaces naturels, forestiers ou aquatiques.

Ce cadre que nous préservons, au quotidien, est une richesse que nous avons reçue en héritage et que nous saurons transmettre aux générations futures. Et, il me semble que, grâce à cet inventaire des zones humides décliné dans chacun de nos PLU, nous trouvons un équilibre entre ce qui nous entoure et nos projets urbains et économiques. Aussi, comme les autres élus du groupe socialiste, radical, républicain et démocrate, je voterai en faveur de ce projet de délibération.

Madame la présidente, chèr-e-s collègues,
Je vous remercie.