Transition écologique – Approbation du projet de Plan d’Action Qualité de l’Air Métropolitain PAQAM dont le scenario retenu pour la zone à faibles émissions (ZFE) de vigilance

Madame la Présidente, mes cher.es collègues,

La santé, dans son approche globale telle que définie par l’OMS, fait partie des préoccupations majeures et quotidiennes des habitantes et des habitants. Cette définition conduit à s’interroger sur ce qui conditionne la santé à tous les âges, sur la qualité de vie, mais aussi sur les multiples facteurs qui interagissent tout au long de celle-ci. La qualité de l’air en fait parti. L’influence que peuvent avoir les polluants sur la santé humaine est colossale : maladie cardiovasculaires, cancers ou encore troubles respiratoires. En démontre les chiffres de Santé Publique France qui dénombre pas moins de 40 000 décès prématurés liés à la pollution. Plus de 3 enfants sur 4 respirent un air pollué. Quel avenir pour eux ?

Nous le savons, ce n’est plus à démontrer, le transport routier est le principal émetteur de gaz à effet de serre. C’est pour cela que avons agit, bien en amont, pour réduire la pollution. Pour réduire les pollutions sonores en favorisant la ville du quart d’heure. Pour exemples, notre charte sur le numérique responsable, notre PDU datant de 2018 avec des objectifs très ambitieux en matière d’aménagements cyclables mais également les transports en commun gratuits le week-end.

Alors que nous agissons déjà pour améliorer la qualité de l’air métropolitain, nous pouvons constater les premiers progrès. La baisse des émissions dues au trafic routier tant sur les particules fines que sur le dioxyde d’azote le montre, nous restons inférieurs à la valeur limite préconisée par l’OMS.

Cependant, il reste nécessaire de voter aujourd’hui pour mettre en place ce Plan d’Action Qualité de l’Air Métropolitain. Pour permettre d’affiner nos connaissances et de mieux agir sur la pollution atmosphérique et la santé, pour s’inscrire pleinement dans notre démarche globale de santé métropolitaine. Nous devons comprendre les liens entre pollution et santé. Nous devrons être en mesure de comprendre ce lien et de le quantifier en terme de mortalité, de morbidité. Nous devrons être en mesure d’aller plus loin en croisant les données, en les évaluant, et qui sait, en devenant une collectivité modèle.

La qualité de l’air est un enjeu majeur pour la santé comme pour l’environnement. Il est nécessaire que Nantes Métropole mette tout en place pour continuer de garantir une qualité de vie toujours meilleure à ses habitantes et habitants.

Alors que nos efforts ne sont plus à démontrer, il est désormais nécessaire de les poursuivre.

Madame la Présidente, mes cher.es collègues,

Je vous remercie.

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